Pourquoi le team building est-il autant controversé ?

Pourquoi le team building est-il autant controversé ?

« Pourquoi autant de collaborateurs lèvent-ils les yeux au ciel quand on annonce un team building ? »
C’est une question que l’on voit revenir sans cesse — sur Google, sur LinkedIn, et même dans les discussions internes d’entreprise. Le team building, censé fédérer, motiver et renforcer la cohésion, est paradoxalement devenu l’un des dispositifs RH les plus critiqués.

TL;DR : Le team building est controversé parce qu’il est souvent mal conçu, mal contextualisé et mal vécu. Héritier de pratiques managériales anciennes, parfois infantilisantes ou artificielles, il souffre d’un décalage entre l’intention affichée (créer du lien) et l’expérience réelle des participants. Les formats immersifs narratifs, comme la Murder Party, apportent aujourd’hui une réponse plus juste à ces limites.

Problématique : Pourquoi une pratique aussi répandue est-elle devenue source de malaise, voire de rejet ?
Et surtout : comment recréer de la cohésion sans forcer, sans infantiliser, sans faire “semblant” ?

Dans cet article

D’où vient le team building à l’origine ?

Une pratique née du management industriel

Le team building ne vient pas du monde du jeu. Il est issu :

  • du management scientifique du début du XXᵉ siècle,

  • des travaux sur la dynamique de groupe (années 1940–1960),

  • et plus tard, des méthodes de management participatif.

À l’origine, l’objectif est simple : augmenter la performance collective en améliorant la coopération.

Mais cette origine pose déjà un problème :
le team building a longtemps été pensé comme un outil de productivité, pas comme une expérience humaine authentique.

Pourquoi le team building est-il devenu controversé ?

1. Parce qu’il est souvent vécu comme artificiel

La critique la plus fréquente est claire :

« On sait très bien pourquoi on est là. »

Lorsque l’intention managériale est trop visible (motivation, engagement, valeurs), l’activité perd toute sincérité.

Problème clé :

  • activité hors-sol,

  • discours déconnecté du réel,

  • émotions “attendues”, mais pas vécues.

2. Parce qu’il infantilise parfois les participants

Icebreakers forcés, jeux d’enfants, défis absurdes…
Beaucoup de formats donnent le sentiment de :

  • ne pas être pris au sérieux,

  • devoir “jouer un rôle” qui n’est pas le sien.

Résultat : résistance passive, ironie, retrait.

3. Parce qu’il impose la cohésion au lieu de la laisser émerger

La cohésion ne se décrète pas.

Or, de nombreux team buildings :

  • forcent la participation,

  • imposent l’enthousiasme,

  • confondent collaboration et exposition sociale.

Ce qui devait rapprocher… peut au contraire accentuer les tensions.

4. Parce qu’il ignore la diversité des profils

Un même format pour tout le monde, c’est souvent :

  • un cauchemar pour les introvertis,

  • un terrain de jeu pour les extravertis,

  • une zone de stress pour certains collaborateurs.

Sans design d’expérience, le team building devient un outil excluant.

Que cherchent réellement les équipes aujourd’hui ?

Les attentes ont changé

Les collaborateurs ne demandent pas :

  • d’“être plus soudés” sur commande,

  • ni de “mieux communiquer” dans l’abstrait.

Ils cherchent :

  • des expériences partagées authentiques,

  • un cadre où les rôles hiérarchiques s’effacent temporairement,

  • du plaisir, du sens, et de la liberté d’engagement.

Team building classique

Attentes réelles

Activité imposée

Participation volontaire

Objectif RH visible

Immersion naturelle

Jeu artificiel

Expérience crédible

Message descendant

Sens construit collectivement

En quoi la Murder Party répond-elle à ces limites ?

Une immersion plutôt qu’une animation

La Murder Party n’est pas un “jeu de cohésion”.
C’est une fiction immersive dans laquelle la cohésion devient une conséquence, pas un objectif affiché.

Pourquoi ça fonctionne concrètement

1. Un cadre narratif fort

  • chacun incarne un personnage,

  • avec des objectifs, des secrets, des alliances.

On agit dans l’histoire, pas pour l’entreprise.

2. Une implication à géométrie variable

  • on peut observer, enquêter, négocier,

  • sans être forcé à s’exposer.

3. Une collaboration organique
Pour résoudre l’enquête, il faut :

  • écouter,

  • coopérer,

  • confronter les points de vue.

La cohésion émerge naturellement.

Pourquoi Murderama est devenu une référence sur ce format

Chez Murderama, nous concevons la Murder Party comme :

  • un outil narratif haut de gamme,

  • écrit en interne,

  • animé par des comédiens professionnels,

  • pensé pour les contextes professionnels (comités de direction, équipes hybrides, grands groupes).

Pas de message plaqué.
Pas de morale managériale.
Une expérience vécue, puis racontée.

Réinventer le team building : et si vos équipes enquêtaient sur un meurtre ?

En résumé : le vrai problème du team building

Le team building est controversé non pas parce qu’il est inutile,
mais parce qu’il est souvent mal pensé.

La Murder Party apporte une réponse claire :

  • elle respecte l’intelligence des participants,

  • elle crée du lien sans l’imposer,

  • elle transforme la cohésion en effet secondaire positif.

FAQ – Team building et Murder Party

Le team building est-il dépassé ?
Non, mais ses formats traditionnels sont souvent inadaptés aux attentes actuelles.

Pourquoi certains collaborateurs détestent le team building ?
Parce qu’ils y voient une injonction émotionnelle ou un exercice artificiel.

Une Murder Party est-elle adaptée à un contexte professionnel ?
Oui, à condition qu’elle soit conçue spécifiquement pour l’entreprise, ce qui est le cas chez Murderama.

Est-ce adapté aux profils introvertis ?
Oui, car l’engagement n’est jamais forcé.

Combien de participants peuvent jouer ?
De petites équipes à plusieurs centaines de personnes selon le format.

Est-ce plus efficace qu’un team building classique ?
En termes de vécu, de mémorabilité et de cohésion réelle : oui.

D’où vient le team building à l’origine ?

Une pratique née du management industriel

Le team building ne vient pas du monde du jeu. Il est issu :

  • du management scientifique du début du XXᵉ siècle,

  • des travaux sur la dynamique de groupe (années 1940–1960),

  • et plus tard, des méthodes de management participatif.

À l’origine, l’objectif est simple : augmenter la performance collective en améliorant la coopération.

Mais cette origine pose déjà un problème :
le team building a longtemps été pensé comme un outil de productivité, pas comme une expérience humaine authentique.

Pourquoi le team building est-il devenu controversé ?

1. Parce qu’il est souvent vécu comme artificiel

La critique la plus fréquente est claire :

« On sait très bien pourquoi on est là. »

Lorsque l’intention managériale est trop visible (motivation, engagement, valeurs), l’activité perd toute sincérité.

Problème clé :

  • activité hors-sol,

  • discours déconnecté du réel,

  • émotions “attendues”, mais pas vécues.

2. Parce qu’il infantilise parfois les participants

Icebreakers forcés, jeux d’enfants, défis absurdes…
Beaucoup de formats donnent le sentiment de :

  • ne pas être pris au sérieux,

  • devoir “jouer un rôle” qui n’est pas le sien.

Résultat : résistance passive, ironie, retrait.

3. Parce qu’il impose la cohésion au lieu de la laisser émerger

La cohésion ne se décrète pas.

Or, de nombreux team buildings :

  • forcent la participation,

  • imposent l’enthousiasme,

  • confondent collaboration et exposition sociale.

Ce qui devait rapprocher… peut au contraire accentuer les tensions.

4. Parce qu’il ignore la diversité des profils

Un même format pour tout le monde, c’est souvent :

  • un cauchemar pour les introvertis,

  • un terrain de jeu pour les extravertis,

  • une zone de stress pour certains collaborateurs.

Sans design d’expérience, le team building devient un outil excluant.

Que cherchent réellement les équipes aujourd’hui ?

Les attentes ont changé

Les collaborateurs ne demandent pas :

  • d’“être plus soudés” sur commande,

  • ni de “mieux communiquer” dans l’abstrait.

Ils cherchent :

  • des expériences partagées authentiques,

  • un cadre où les rôles hiérarchiques s’effacent temporairement,

  • du plaisir, du sens, et de la liberté d’engagement.

Team building classique

Attentes réelles

Activité imposée

Participation volontaire

Objectif RH visible

Immersion naturelle

Jeu artificiel

Expérience crédible

Message descendant

Sens construit collectivement

En quoi la Murder Party répond-elle à ces limites ?

Une immersion plutôt qu’une animation

La Murder Party n’est pas un “jeu de cohésion”.
C’est une fiction immersive dans laquelle la cohésion devient une conséquence, pas un objectif affiché.

Pourquoi ça fonctionne concrètement

1. Un cadre narratif fort

  • chacun incarne un personnage,

  • avec des objectifs, des secrets, des alliances.

On agit dans l’histoire, pas pour l’entreprise.

2. Une implication à géométrie variable

  • on peut observer, enquêter, négocier,

  • sans être forcé à s’exposer.

3. Une collaboration organique
Pour résoudre l’enquête, il faut :

  • écouter,

  • coopérer,

  • confronter les points de vue.

La cohésion émerge naturellement.

Pourquoi Murderama est devenu une référence sur ce format

Chez Murderama, nous concevons la Murder Party comme :

  • un outil narratif haut de gamme,

  • écrit en interne,

  • animé par des comédiens professionnels,

  • pensé pour les contextes professionnels (comités de direction, équipes hybrides, grands groupes).

Pas de message plaqué.
Pas de morale managériale.
Une expérience vécue, puis racontée.

Réinventer le team building : et si vos équipes enquêtaient sur un meurtre ?

En résumé : le vrai problème du team building

Le team building est controversé non pas parce qu’il est inutile,
mais parce qu’il est souvent mal pensé.

La Murder Party apporte une réponse claire :

  • elle respecte l’intelligence des participants,

  • elle crée du lien sans l’imposer,

  • elle transforme la cohésion en effet secondaire positif.

FAQ – Team building et Murder Party

Le team building est-il dépassé ?
Non, mais ses formats traditionnels sont souvent inadaptés aux attentes actuelles.

Pourquoi certains collaborateurs détestent le team building ?
Parce qu’ils y voient une injonction émotionnelle ou un exercice artificiel.

Une Murder Party est-elle adaptée à un contexte professionnel ?
Oui, à condition qu’elle soit conçue spécifiquement pour l’entreprise, ce qui est le cas chez Murderama.

Est-ce adapté aux profils introvertis ?
Oui, car l’engagement n’est jamais forcé.

Combien de participants peuvent jouer ?
De petites équipes à plusieurs centaines de personnes selon le format.

Est-ce plus efficace qu’un team building classique ?
En termes de vécu, de mémorabilité et de cohésion réelle : oui.

Publié le 11 févr. 2026